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Déni de démocratie : le Mouvement des Jeunes Upégistes alerte la communauté internationale

Dans un communiqué de presse parvenu ce lundi à notre rédaction, les Mouvements des Jeunes Upégistes et des étudiants conscients, qui sillonnent le Gabon à travers une tournée inter-provinciale dénoncent "les intimidations et les menaces multiformes fomentées par les sbires du pouvoir du Bord de mer d’Ali Bongo, très allergiques aux valeurs républicaines et démocratiques au Gabon."

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©info241.com– 31 août 2015

Dans un communiqué de presse parvenu ce lundi à notre rédaction, les Mouvements des Jeunes Upégistes et des étudiants conscients, qui sillonnent le Gabon à travers une tournée inter-provinciale dénoncent « les intimidations et les menaces multiformes fomentées par les sbires du pouvoir du Bord de mer d’Ali Bongo, très allergiques aux valeurs républicaines et démocratiques au Gabon. »

Le Mouvement des Jeunes Upégistes (MJU) et des « étudiants conscients » qui ont déposé leurs valises à Mouila, chef lieu de la province de la Ngounié, après les étapes du Haut-Ogooué, et de l’Ogooué-Lolo, l’Ogooué-Ivindo. Au cours de ces différentes actions plusieurs marquées interpellations arbitraires des forces de l’ordre et de sécurité publiques aux ordres des autorités politiques locales dictées par le palais présidentiel ont été enregistrées.©info241.com– 26 août 2015

Les jeunes Gabonais, proches de l’opposition se heurtent au déni sempiternel de démocratie perpétué par le pouvoir en place depuis 1967. Selon les membres du MJU, le Gabon est un pays dont la dictature de la famille Bongo et de tous ses affidés du parti dirigeant, PDG font briller depuis plus de 47 ans, le non respect des droits de l’homme des citoyens, des réglementations du code civil en vigueur au Gabon.

D’où cette énième alerte cette fois-ci du MJU et des étudiants qui pratiquent leurs actions citoyennes de conscientisation des jeunes. En décidant activement de briser le silence coupable légendaire par un engagement sur le terrain de l’arrière-pays pour une première alternance démocratique tant rêvée par cette jeunesse martyrisée trop longtemps. Trouvez dans les lignes qui suivent l’intégralité du communiqué de presse.

Face aux intimidations, aux menaces multiformes et aux dangers qui pèsent sur les Membres du Mouvement des Jeunes Upégistes, nous tenons à alerter la communauté nationale et internationale.

Le mouvement des jeunes upégistes accompagné du mouvement « Etudiant conscient », en tournée nationale d’installation depuis le 18 août 2015, a été informé par diverses sources qu’une liste contenant des photos et profils de chacun de ses membres serait entre les mains de l’armée aux fins d’empêcher la fin de ladite tournée et d’attenter à l’intégrité physique de ces derniers.

Considérant l’attitude illégale du Maire de la Commune de Bitam qui, en violation de la législation en vigueur sur les réunions publiques, a exigé le payement de l’occupation de la place de l’indépendance de ladite Commune le jeudi 20 août 2015 ;
Considérant le comportement choquant et révoltant des autorités politiques de la Commune de Koula-Moutou, qui ont donner l’ordre illégal et antirépublicain aux forces de police d’empêcher la causerie politique prévue le 28 août 2015 à la place de l’indépendance de la commune de Koula-Moutou, et de procéder à la mise en garde à vue irrégulière et illégale du Président du mouvement des jeunes upégistes ;

Considérant que dans chacun des cas cités, le mouvement des jeunes upégistes a respecté, à chaque étape, les procédures légales en vigueur non seulement en se conformant à la loi sur les associations et mouvements politiques mais également à celle sur les réunions publiques ;

Le mouvement des jeunes upégistes tient à alerter l’opinion nationale et internationale sur les dangers qui pèsent sur ses membres mais aussi sur chaque militant de la liberté au Gabon, ou sur tout citoyen, conformément à la constitution de notre pays, qui exerce la liberté d’expression ou de réunion pour appeler les gabonaises et les gabonais à mettre fin au régime « Bongo-PDG » qui n’a de cesse de plonger le pays dans la torpeur, la terreur politique et la désespérance sociale.

Michaëlle Jean, secrétaire générale de l’O.I .F disait à cet effet : « Je dis souvent que la démocratie, fondement de l’Etat de droit, ne va pas de soi. Il faut la défendre, la cultiver, la nourrir sans cesse. Il faut une vigilance de tous instants ».
Nous entendons poursuivre notre tournée nationale et mener à terme notre combat pour la libération du Gabon.
A tous nos compatriotes, nous sommes l’avenir du Gabon, jeunes gabonais n’oublies pas qui tu es !
ZEHOU MOUSSOCK Fred, porte-parole du Mouvement des Jeunes Upégistes.

Pour voir l’article dans son intégralité : http://info241.com/denie-de-democratie-le-mouvement-des-jeunes-upegistes-alerte-la,1245

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