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©unblog.fr le 29 avril 2016

De puis le 27 avril 2016 et ce pendant près de deux jours, que la capital du Gabon, Libreville a vécu d’intenses moments avec le premier congrès du Conseil du Salut de la République (CSR). 

Monsieur Richard Mounguengui Boussougou, président fondateur de ce parti, a dès l’entame du congrès, nommé, comme le prévoit les statuts de ce parti en son article 41, René NDEMEZO OBIANG, comme président exécutif du Parti. Une fois ce décor planté, les travaux du congrès ont bel et bien démarré et ont pris fin hier 28 avril 2016 avec trois fortes décisions prises à savoir:

1- le changement de nom du parti, le Conseil du Salut de la République (CSR) devenant ansi Démocratie Nouvelle (D.N.);

2- La mise en place du directoire et l’ensemble des organes du parti

3- Investiture d’un candidat aux présidentielles d’août prochain.

S’agissant du dernier point le tout nouveau  et premier président de Démocratie Nouvelle, sur recommandation du congrès a désigné Jean PING comme étant le candidat que le parti soutenait pour ce grand rendez-vous important pour notre pays en août prochain.

Ayant pris la parole, le candidat Jean Ping, s’est dit heureux tout en mesurant la responsabilité qui est la tienne de conduire ce pays vers une alternance souhaitée par tout un peuple et a tenu à remercier dans un premier temps les responsables de ce nouveau parti d’avoir porter leurs choix sur lui et dans un second il a félicité le nouveau directoire en tête duquel le Président René NDEMEZO OBIANG.

Jean Ping reste sans conteste l’homme qui attire le plus, l’homme qui rassemble, l’homme qui semble le plus déterminer, l’homme qui a su convaincre ses compatriotes, l’homme qui a su rester constant dans son discours et aujourd’hui ce n’est que logique qu’il soit plébiscité par tout un peuple de façon et par la D.N. en particulier.

Pour le nouveau parti, comme l’a si bien dit le Président René Ndémézo Obiang, l’heure est au travail, l’implantation du parti sur l’ensemble du territoire nationale avec pour objectif faire élire son champion JEAN PING.

La clôture de ce congrès a été rehaussé par la présence de Pendi Bouyiki, Louis-Gaston Mayila (UPNR), Richard Moulomba Mombo (ARENA),  Alexandre Barro CHambrier et Michel MENGA (PDG-H&M), Jean Marc ECKO et bien d’autres.

La disqualification d’Ali Bongo à cette élection était le mot d’ordre du congrès et d’ailleurs dans son adresse, maître Louis Mayila a été claire « tout le monde peut être candidat à la prochaine présidentielle sauf Ali et que pour nous sans discussion Jean PING reste l’homme de la situation et nous devons nous unir pour qu’ensemble il devienne le futur président de la république gabonaise », fin de citation. A la fin de son propos Louis Gaston Mayila s’est réjouis de voir que quasiment toute la classe politique le rejoint dans cet idée de disqualification d’Ali dans la mesure où en 2009 il avait prôné cette idée de le disqualifier et personne ne l’avait suivi.

Quelle mobilisation!!!!!!

C’est au tour de 20h que le congrès a pris fin avec des photos de familles.

2016 ne ressemblera JAMAIS à 1993, 1998, 2005, 2009. L’alternance devient possible avec Jean Ping.

« On n’arrête pas le vent qui souffle avec une main ».

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